( histoire envoyer par un de mes fans)
Putain, mais qu’est-ce qui m’a pris ? Pourquoi mes foutues couilles prennent le contrôle de mon cerveau par moment ? Je suis là, dans mon appart, à attendre un mec, mais j’ai la trouille, une putain de boule au ventre…
Dans mes branlettes d’ado, je m’imaginais foutu à poil, humilié, battu… par mes potes de classe. Maintenant j’ai la trentaine. J’ai fait de multiples plans SM, mais le côté « cuir, martinet et épilation » des petites pétasses du Marais qui se prennent pour des dominants m’a rapidement insupporté. Je me suis fait tirer comme une femelle par des Rebeux, aussi, mais vite fait et sans suite. Puis y’a deux ans je suis tombé par hasard sur des annonces de moneyslavery. Des trucs que j’ai trouvés totalement débiles, mais qui m’ont foutu une trique d’enfer. Enfin des mecs qui parlaient d’exploitation, d’appartenance, de contrôle de la vie d’un soumis. Je ressentais le mépris total de ces mecs, souvent Arabes ou Blacks, qui tapent du fric à des tapettes blanches que ça fait bander. J’ai engagé deux trois dialogues, filé un peu de fric pour garder le contact, mais sans aller au bout, sans perdre le contrôle de la situation. Enfin je dialoguais avec des mecs vraiment dominants, profiteurs, souhaitant me contrôler, et pas pour le folklore.
Aujourd’hui, j’ai vu une annonce d’un mec qui m’a fait l’effet d’un coup de poing dans le bide.

Un jeune Rebeu, qui visiblement sait ce qu’il veut, puisqu’il dit vouloir « posséder une pute », et qui habite dans ma ville. Le dialogue s’est rapidement engagé et le mec a compris comment il fallait me parler pour pas que je quitte son emprise une fois mon excitation retombée. Et j’ai cédé, je lui ai filé mon tel, sa voix et ses insultes m’ont envouté, je lui ai filé mon adresse, mon nom, il arrive…
30 minutes depuis qu’il a raccroché, je me dis qu’il ne viendra peut-être pas. Et puis la sonnette retentit. Je reste scotché sur place, paralysé par la trouille. Deuxième coups de sonnette, super long, strident. J’arrive à me lever, je me dirige vers la porte, mon esprit n’arrive pas à articuler deux idées à la suite. Je décroche, j’articule « troisième étage » à l’interphone et j’ouvre la porte de l’immeuble. Ca y est, je ne peux plus reculer. J’entends ses pas sur le palier, ma porte est entrouverte. Il entre et son regard me foudroie. Il est d’une beauté sauvage. Il voit que je suis liquéfié : « C’est toi la pute qui veut être pris en main réellement par un jeune Rebeu ? T’as intérêt à assurer. Fous-toi à genoux ! » Vu en contreplongée, il est encore plus impressionnant. Il a un regard de tueur, mais son sourire vicieux me rassure. Je me dis que s’il était venu uniquement pour me piquer mon ordi ou mon portefeuille, il ne prendrait pas plaisir à me mollarder sur la gueule comme il le fait en me regardant de haut en bas et en me filant des baffes…
« Fous-toi à poil ! ». Je me dessape alors que sa main m’agrippe par les cheveux. Je me tortille par terre pour virer ce qui me reste, mon jean et mon boxer. Je bande comme un âne. Il se fout de ma gueule. « Putain ça t’excite de ramper par terre boloss ! ». Il me plaque la tête contre sa queue que je sens bandée à travers ses fringues. « Allez batard, lèche-moi les pieds et montre qui est le boss ici ». Je le fais, je ne me suis jamais senti aussi vulnérable. Je suis à poil, je n’ai aucune protection, je me prosterne chez moi devant un mec que je ne connais pas…je sens un de ses pieds qui m’appuie sur la nuque pendant que je lèche l’autre. Je me sens de mieux en mieux, je me mets sur le dos, je lèche la semelle de ses skets, son autre pied m’appuie sur mon torse, sur ma queue, sur mes couilles. Je le vois prendre la ceinture de mon jean, je sais que je vais prendre une volée de coups. « Allez, connard, va à quatre pates dans ta chambre, j’ai envie de me défouler et de te montrer ce que tu vas devoir encaisser à chaque fois que tu voudras gouter à ma queue… »