Histoire beur, Kamel mon amour

Posted: 18th avril 2010 by Karim93 in Histoires rebeu du net
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KAMEL, MON AMOUR

Cette histoire remonte à plusieurs années. À douze ans, exactement. Je n’étais pas encore marié et je terminais mes études de médecine. Aujourd’hui et autour de moi, personne ne sait que j’ai été follement amoureux d’un homme. Et que je le suis toujours. Je fais semblant d’être un hétérosexuel mais au fond de moi, je suis bien un homo. Un homo qui a un mal fou à s’assumer et à vivre ses désirs. Un homo qui se sent honteux et coupable et qui n’osera jamais avouer à ses proches son attirance pour les êtres du même sexe que le sien.

Je me suis marié pour échapper à mes désirs et pour rassurer mes parents. Je me suis marié pour supprimer le doute autour de moi mais aussi, pour tenter de supprimer celui qui hantait mes jours et mes nuits. Allez donc dire à un père, militaire de carrière, que son fils est homosexuel ! Je n’aime pas ma femme, elle le sait. Je ne la désire pas non plus mais je crois que cela ne la dérange pas. Je lui assure un train de vie confortable, c’est ce qui lui suffit. Pour le reste, elle a ses amants. Nombreux, paraît-il, d’après les dires de l’une de mes patientes. J’exerce dans une petite ville de province (au cœur du Jura), où tous les gens s’épient et où les ragots vont bon train. Pour moi, ce serait trop risqué d’avoir des aventures avec des hommes d’autant plus que je travaille énormément. Alors, on pense que je suis un homme fidèle, sérieux et sans histoire, un bon médecin mais marié à une femme volage. Je comprends Nathalie. Je suis incapable de la satisfaire. J’ai pourtant essayé. Finalement, la situation que nous vivons ensemble semble lui plaire. Je ne la baise pas, elle a ses amants , et je continue de l’entretenir et de subvenir à tous ses besoins. Vis-à-vis de nos deux familles, c’est comme si tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes.

C’est loin d’être vrai en ce qui me concerne. Je n’ai plus de sexualité mis à part le fait de me masturber régulièrement tout en rêvant que je fais l’amour avec des hommes. Avec un homme, surtout : Kamel. C’est le seul que j’ai connu, le seul que j’ai vraiment aimé et le seul avec qui j’ai couché. J’avais vingt-cinq ans, il en avait vingt-huit. Kamel était d’origine tunisienne, Il était infirmier, j’étais interne et il y a vraiment eu un coup de foudre entre nous deux. Sans cela, jamais je n’aurais osé franchir le pas et me donner à lui. Je ressens toujours la même émotion lorsque je repense à notre « première fois ». Kamel travaillait de nuit. Un soir, il m’a appelé à cause d’un petit problème dans le service de médecine. Une patiente se plaignait de fortes douleurs gastriques. Ensuite, je suis resté avec lui pour bavarder un petit moment, devant un café, dans le bureau des infirmières. Mis à part ce petit incident, le service était très calme.

Il était plus de minuit mais je n’avais pas envie de remonter me coucher à l’internat, tellement je me sentais bien avec Kamel. C’était la première fois que j’éprouvais quelque chose d’aussi fort pour un homme. J’étais bien obligé d’accepter que c’était de l’amour, du désir et de l’envie qui me faisait rester sur ma chaise, face à lui. J’avais déjà ressenti de l’attirance pour d’autres garçons mais jamais aussi violemment. La blouse blanche entrouverte du jeune infirmier laisser entrevoir un torse musclé et imberbe avec la peau très mate. Kamel était homosexuel, je ne le savais pas. Cela explique qu’il ait rapidement compris que ce n’était pas par seule gentillesse que je restais avec lui. Il m’a demandé si je pouvais venir l’aider dans la buanderie. Tout seul, il n’y arriverait pas. Je n’ai pas cherché à avoir plus d’explication et je l’ai suivi. Et là, dans la pénombre, c’est toute ma vie qui a basculé. J’ai senti l’un des ses bras m’enlacer et au même moment, sa bouche s’est posé contre la mienne. J’ai eu un léger mouvement de recul puis, j’ai répondu à son baiser. C’était la première fois que j’embrassais quelqu’un de cette manière, lèvres contre lèvres, avec ma langue qui s’enroulait autour de la sienne.
À vingt-cinq ans, j’étais complètement puceau. Puceau avec les hommes, puceau avec les femmes. Je ne connaissais que la masturbation agrémentée par quelques fantasmes encore flous dans ma tête. Je me suis mis à bander comme un fou au seul contact de son corps contre le mien. Nous sommes restés un long moment à nous embrasser, debout contre un mur.

Kamel a passé ses mains sous mon t-shirt et a caressé ma peau avant de venir exciter le bout de mes seins. Lui aussi, je le sentais bander très dur contre moi et son sexe semblait nettement plus volumineux que le mien. Il a fini par retirer mon t-shirt et il a léché mes tétons. Nous étions seulement éclairés par les veilleuses du couloir et Kamel a fini par se débarrasser de sa blouse. Dessous, il ne portait qu’un slip et sa queue raide s’était frayée un passage sous l’élastique. Comme je n’osais prendre aucune initiative, il a entrepris d’ouvrir ma braguette et de sortir ma queue en me murmurant qu’il ne fallait pas trop s’attarder. Puis, il m’a murmuré :

– Tu préfères que je te suce ou c’est toi qui me le fais ?

C’est à ce moment là que je lui ai appris que pour moi, c’était la première fois. Il a souri puis m’a répondu :

– Alors fais-le, toi. Suce-moi puis, je te sucerai après.

Il a trouvé une pile de draps sur une étagère et l’a posé sur le sol. Je me suis agenouillé dessus et Kamel a lui-même descendu son slip à mi-cuisses. Sa bite était superbe, longue et épaisse. Je la devinais circoncise et lorsque j’ai posé mes doigts sur ses couilles, j’ai eu la surprise de les sentir très douces au toucher. Kamel les rasait régulièrement, tout comme la raie de ses fesses. Il ne conservait que les poils noirs et bouclés de son pubis. Ailleurs, il était entièrement lisse et imberbe. J’ai caressé ses bourses et sa queue puis, j’ai sorti ma langue et j’ai léché le gland avant de pomper toute la bite. Kamel me guidait et me murmurait que je me débrouillais très bien pour une première fois. Il disait aussi qu’il m’apprendrait tout, mais chez lui.

J’étais en train de perdre complètement la tête avec cette queue entre mes lèvres. J’interrompais ma fellation pour lécher les couilles imberbes puis, je reprenais le sexe dans ma bouche en essayant de l’avaler le plus lui possible. Au bout d’un moment, j’ai entendu :

– Tu veux un peu derrière, aussi ?

J’avais envie de tout, j’étais prêt à tout. Kamel s’est tourné et a écartelé ses fesses pour que je lui lèche le cul. Là aussi, mon plaisir fut très violent. J’ai passé ma langue dans toute sa raie et je l’ai dardée dans son trou. Quelques minutes plus tard, j’avais de nouveau sa trique raide entre mes lèvres. J’ai eu très envie qu’il jouisse sur mon torse. J’ai fini en le branlant plus sèchement et son sperme tiède est venu inonder ma poitrine par saccades puissantes et abondantes. Moins de cinq minutes plus tard, je jouissais à mon tour, branler par sa main.

Cette liaison a duré deux mois. Deux mois de rendez-vous secrets chez Kamel et, parfois, nous faisions aussi l’amour à l’hôpital. Kamel était actif et passif. Il m’a pris, je l’ai pris, il m’a fait découvrir la jouissance anale et de multiples choses. Mais il était moins amoureux que moi et c’est lui qui m’a plaqué. Pour un autre, évidemment. Puis, j’ai eu trop peur de tomber de nouveau amoureux d’un homme. À cause de ma famille. À cause de mes parents. À cause de moi-même qui n’arrivait pas du tout à assumer cette homosexualité. Nathalie a croisé ma vie et je l’ai épousé. Mais j’aime toujours Kamel. Douze ans après.

  1. samuel59 dit :

    Je suis Lope à prendre réel en main par Boss Rebeu.
    Mon num: 06 70 28 88 24
    Mes tofs, cliquer sur: http://www.safeboy.net/club/profils/profil.php?&mep_limit=1&id_membre=258951

  2. kader93 dit :

    rebeu 1m90 92kg 18cm epaisse circ only ac pr bon passif